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Diversifier un domaine viticole par l’œnotourisme : le guide complet 2026


Terrasse d'accueil d'un domaine viticole aménagée pour recevoir des visiteurs face aux vignes

Les œnotouristes dépensent 5,4 milliards d’euros par an en France. Les domaines viticoles en encaissent 1,8 milliard. Autrement dit, les deux tiers de l’argent dépensé autour du vin vont ailleurs : dans les hébergements, les restaurants et les activités des alentours. C’est là que se situe l’enjeu de la diversification œnotouristique, et ce n’est pas un enjeu de notoriété ni de communication : c’est un enjeu de capacité à retenir le visiteur sur place. Reste que deux verrous décident de la faisabilité d’un projet bien avant le premier prévisionnel, et aucun des deux ne relève du commerce. Voici comment les instruire dans le bon ordre.
Dernière mise à jour : octobre 2026

Où part réellement l’argent de l’œnotouriste ?

La France accueille 12 millions d’œnotouristes par an, dont 5,4 millions de visiteurs internationaux. L’étude conduite par Deloitte pour Vin & Société chiffre la répartition de leur dépense, et c’est elle qui devrait orienter toute réflexion de diversification.
Poste de dépense Montant annuel Qui l’encaisse aujourd’hui
Visites, dégustations et achats de vin 1,8 milliard d’euros Le domaine viticole
Hébergement, restauration, culture et loisirs 3,6 milliards d’euros Des tiers, dans la plupart des cas
Effets d’entraînement sur l’hôtellerie et la restauration 1,6 milliard d’euros La filière touristique locale
Chiffre d’affaires global de la filière 7 milliards d’euros Toute la filière
Source : étude Deloitte pour Vin & Société, juillet 2025. La ligne « chiffre d’affaires global » intègre les effets d’entraînement sur les autres secteurs et ne correspond donc pas à la somme des lignes précédentes.
Le constat est net : la dégustation et la vente directe, qui mobilisent l’essentiel de l’énergie commerciale des domaines, représentent un tiers de la dépense. Le panier moyen par visite et par visiteur s’établit à 72 euros, ce qui est honorable pour une prestation de deux heures mais reste sans commune mesure avec ce que le même visiteur dépense en hébergement et en restauration sur le reste de son séjour.
Deux chiffres de l’Observatoire 2026 expliquent où passe cette valeur. D’abord, 55 % des visiteurs prolongent leur venue par un séjour de deux jours ou plus, le format dominant étant de deux à trois jours. Ensuite, le revenu moyen par réservation s’élève à 207 euros, dont près de 60 % proviennent non de la billetterie mais des achats de vin : les visiteurs qui repartent avec des bouteilles, soit trois sur quatre, emportent en moyenne 164 euros de produits. Le domaine capte donc bien la valeur du vin, mais il laisse filer celle du séjour.
Source : Observatoire de l’œnotourisme 2026, Winalist, publié le 28 mai 2026, établi sur 15 000 réservations confirmées en France en 2025.
La conséquence opérationnelle est que le levier le plus rentable n’est pas d’augmenter le prix de la visite, mais d’allonger la durée de présence. Un visiteur qui dort sur place consomme un hébergement, souvent un dîner, et achète davantage de vin parce qu’il n’a plus la contrainte du trajet de retour. C’est aussi l’investissement le plus encadré, et c’est l’objet des deux chapitres suivants.

Que peut-on aménager sur un domaine en zone agricole ?

C’est la question qui fait échouer les projets, et elle se pose avant toute autre. Un domaine viticole est, dans la très grande majorité des cas, situé en zone agricole du plan local d’urbanisme. Or cette zone n’autorise par principe que les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole. Un chai, un hangar ou une grange ne peuvent donc pas être transformés en hébergement par simple décision du propriétaire, même lorsque le bâtiment est vide et en bon état.
Trois voies permettent de sortir de ce principe. Elles ne sont pas interchangeables et ne dépendent pas du même acteur.
Voie juridique Condition déterminante Avis de la commission
Bâtiment désigné au PLU
article L. 151-11 du code de l’urbanisme
Le bâtiment doit être expressément identifié dans le document d’urbanisme comme pouvant changer de destination Avis conforme
Secteur de taille et de capacité d’accueil limitées
article L. 151-13
Le PLU doit avoir délimité un tel secteur et y admettre l’hébergement touristique Avis conforme
Régime dérogatoire de 2025
article L. 152-6-9, loi du 26 novembre 2025
En zone agricole hors secteur délimité, le bâtiment doit avoir cessé toute activité agricole depuis plus de vingt ans Avis conforme
Lecture de Pôle Implantation Tourisme, à partir du code de l’urbanisme et de la présentation de la loi n° 2025-1129 du 26 novembre 2025 publiée par le Cerema.
La troisième voie est récente et a été largement commentée comme un assouplissement. Elle en est un, mais pas pour les domaines en activité. La loi du 26 novembre 2025, portant simplification du droit de l’urbanisme et du logement, permet désormais à l’autorité qui délivre l’autorisation de déroger aux règles de destination du plan local d’urbanisme. En zone agricole et hors secteur délimité, elle pose toutefois une condition dirimante : le bâtiment doit avoir cessé d’être utilisé pour une activité agricole depuis plus de vingt ans. Un chai, un cuvier ou un bâtiment de stockage encore employé par l’exploitation en est donc exclu de fait.
Pour un domaine en production, la voie réaliste reste la première : vérifier si le bâtiment visé figure parmi ceux que le plan local d’urbanisme désigne comme pouvant changer de destination. Si ce n’est pas le cas, son inscription suppose une évolution du document d’urbanisme, c’est-à-dire un calendrier qui se compte en mois voire en années, et une décision qui n’appartient pas au porteur de projet.
Dans les trois cas, un point mérite d’être retenu : l’avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers est un avis conforme. Ce n’est pas une consultation de forme. Un avis défavorable interdit juridiquement la délivrance de l’autorisation, quelle que soit la position de la commune. Tout projet se construit donc en anticipant cette instruction, et non en la découvrant au dépôt du dossier.

Quel format d’hébergement choisir ?

Une fois l’urbanisme instruit, le format d’hébergement détermine la capacité, les obligations et le modèle d’exploitation. Trois formules sont ouvertes à un domaine viticole, et chacune porte une limite qu’il vaut mieux connaître avant de dessiner les plans.
Format Plafond réglementaire Ce qu’il implique
Chambres d’hôtes 5 chambres et 15 personnes au maximum Nuitée et petit-déjeuner fournis ensemble, accueil assuré par l’habitant, déclaration en mairie
Meublé de tourisme (gîte) Pas de plafond de capacité Pas d’obligation de présence sur place, déclaration en mairie, classement facultatif
Hébergement hôtelier Aucun plafond, mais seuils d’établissement recevant du public Classement, accueil permanent, obligations de sécurité et d’accessibilité renforcées
Source : code du tourisme, articles L. 324-3 et D. 324-13 pour les chambres d’hôtes. Légifrance n’autorisant pas la consultation automatisée, ces références sont citées sans lien.
La formule des chambres d’hôtes est la plus simple à mettre en œuvre et la plus cohérente avec l’identité d’un domaine : le visiteur dort chez le vigneron, ce qui est précisément ce qu’il est venu chercher. Elle porte cependant deux contraintes souvent sous-estimées. Le plafond de cinq chambres et quinze personnes limite mécaniquement le chiffre d’affaires hébergement, et surtout l’accueil doit être assuré par l’habitant : un domaine dont les propriétaires ne résident pas sur place ne peut pas commercialiser sous cette appellation, même en employant du personnel.
Le meublé de tourisme lève ces deux contraintes. Il n’impose ni plafond de capacité ni présence permanente, ce qui en fait la solution adaptée à un ancien logement de vendangeurs ou à une maison indépendante. En contrepartie, il perd la dimension de rencontre qui fait une bonne part de la valeur perçue de l’œnotourisme, et il se compare directement au reste du marché locatif saisonnier du secteur.
Une remarque sur la clientèle, car elle contredit une idée répandue : l’œnotourisme n’est pas un marché de seniors. La moitié des visiteurs ont moins de 35 ans, et la tranche des 25-34 ans en forme le premier segment. Le niveau d’équipement attendu, la qualité de la connexion et la lisibilité de la réservation en ligne comptent donc autant que le charme du bâti.

À partir de quel seuil la fiscalité change-t-elle ?

C’est le second verrou, et il est bien moins connu que le premier. Héberger, restaurer ou organiser des visites payantes sont des activités commerciales. Elles relèvent donc des bénéfices industriels et commerciaux, alors que la production viticole relève des bénéfices agricoles. Le droit fiscal admet de rattacher les premières aux secondes, mais sous une double condition posée par l’article 75 du code général des impôts.
Le double seuil à surveiller
Un exploitant agricole soumis à un régime réel peut intégrer ses recettes commerciales accessoires à son bénéfice agricole tant que leur moyenne, sur les trois années civiles précédant l’ouverture de l’exercice, n’excède ni 50 % de la moyenne de ses recettes agricoles, ni 100 000 euros. Les deux limites se cumulent : dépasser l’une suffit à faire sortir l’activité du régime agricole. Pour les trois premières années d’activité, l’appréciation se fait sur la seule année civile précédente.
Source : BOFiP, BOI-BA-CHAMP-10-40, commentaire administratif de l’article 75 du code général des impôts.
Ce seuil a une conséquence pratique qu’il vaut mieux mesurer en amont : il plafonne de fait l’ambition œnotouristique d’un petit domaine. Sur une exploitation réalisant 200 000 euros de recettes viticoles, la limite des 50 % est atteinte à 100 000 euros de recettes commerciales, soit un volume que quelques chambres bien remplies et une activité de réception suffisent à approcher. Au-delà, l’activité doit être structurée séparément, le plus souvent dans une société dédiée, avec la comptabilité, le régime social et les flux internes que cela suppose.
Lecture de Pôle Implantation Tourisme : exemple de calcul appliqué au seuil de l’article 75, à titre d’illustration et non de simulation fiscale.
Ce n’est pas un obstacle, c’est un calendrier. Un projet qui vise d’emblée un volume supérieur au seuil gagne à être construit dès l’origine dans une structure distincte, plutôt qu’à être sorti du bénéfice agricole trois ans plus tard, au moment où l’administration en fait le constat.

Comment encaisser la saisonnalité ?

L’œnotourisme est une activité de beau temps et de fin de semaine. De mai à septembre se concentrent 65 % des réservations, et les vendredis et samedis représentent 45 % des visites. Un équipement dimensionné sur les pointes de juillet tourne donc à vide une grande partie de l’année, ce qui pèse directement sur son amortissement.
Source : Observatoire de l’œnotourisme 2026, Winalist, 15 000 réservations confirmées en 2025.
Le segment qui corrige le mieux ce profil est celui des groupes professionnels. C’est aussi le plus rémunérateur de l’observatoire : 461 euros par réservation, contre 207 euros en moyenne toutes clientèles confondues, soit plus du double. Un domaine qui dispose d’une salle couverte peut vendre des journées d’étude et des séminaires en dehors des pointes touristiques, à un prix supérieur, sans empiéter sur sa clientèle de loisirs.
Cette orientation suppose cependant de traiter le bâtiment comme un lieu d’accueil du public et non comme une annexe d’exploitation : capacité de salle, accessibilité, sécurité incendie et dimensionnement sanitaire deviennent des conditions d’accès au marché, pas des options. C’est un chantier à part entière, que nous avons détaillé ailleurs.
La seconde réponse, plus modeste mais immédiate, consiste à arbitrer les investissements en faveur de ce qui fonctionne hors saison. À budget égal, une salle couverte de soixante places sert davantage de semaines dans l’année qu’une chambre supplémentaire, et elle ouvre un second marché. C’est l’arbitrage que la saisonnalité commande.

Dans quel ordre instruire le projet ?

L’erreur la plus coûteuse consiste à travailler le concept et le prévisionnel avant la faisabilité réglementaire. Les deux verrous décrits plus haut ne se négocient pas : ils autorisent ou ils interdisent. L’ordre d’instruction qui limite le risque est donc le suivant.

1. Lire le règlement de zone du plan local d’urbanisme et la liste des bâtiments désignés. Cette vérification est gratuite, se fait en mairie ou sur le portail d’urbanisme, et détermine si le projet existe. Elle précède tout le reste.

2. Prendre l’attache du service instructeur et anticiper la commission départementale. L’avis étant conforme, mieux vaut connaître la doctrine locale avant d’engager des frais d’études.

3. Choisir le format d’hébergement en fonction de la capacité visée et de la présence sur place, et non l’inverse. Le plafond des chambres d’hôtes et l’obligation d’accueil par l’habitant tranchent souvent la question à eux seuls.

4. Chiffrer les recettes attendues au regard du double seuil de l’article 75, pour décider dès l’origine si l’activité reste accessoire ou doit être logée dans une structure dédiée.

5. Arbitrer les investissements à la lumière de la saisonnalité, en privilégiant ce qui se vend d’avril à octobre et auprès des clientèles professionnelles.

À retenir

1. Sur les 5,4 milliards d’euros dépensés chaque année par les œnotouristes, 1,8 milliard seulement revient aux domaines. Les 3,6 milliards restants sont captés par l’hébergement, la restauration et les activités.

2. Le levier de diversification n’est pas le prix de la visite mais la durée de présence : 55 % des visiteurs prolongent déjà par un séjour de deux jours ou plus.

3. En zone agricole, rien ne se transforme de plein droit. Trois voies existent, et toutes supposent un avis conforme de la commission départementale : un avis défavorable interdit l’autorisation.

4. La dérogation créée par la loi du 26 novembre 2025 exige que le bâtiment ait cessé toute activité agricole depuis plus de vingt ans : elle ne concerne donc pas les bâtiments d’un domaine en production.

5. L’article 75 du code général des impôts plafonne les recettes commerciales accessoires à 50 % des recettes agricoles et à 100 000 euros. Au-delà, l’activité doit être structurée séparément.

6. La saisonnalité se corrige par la clientèle professionnelle : 461 euros par réservation contre 207 en moyenne, et une demande placée en dehors des pointes estivales.

Questions fréquentes

Peut-on aménager un gîte dans un ancien chai en zone agricole ?

Rarement de plein droit, et c’est le premier point à instruire. En zone agricole, le plan local d’urbanisme n’autorise en principe que les constructions nécessaires à l’exploitation. Trois voies permettent d’y déroger : le bâtiment est expressément désigné au PLU comme pouvant changer de destination, il se trouve dans un secteur de taille et de capacité d’accueil limitées, ou il relève du nouveau régime dérogatoire issu de la loi du 26 novembre 2025. Cette dernière voie suppose toutefois que le bâtiment ait cessé toute activité agricole depuis plus de vingt ans, ce qui exclut le chai d’un domaine en production. Dans les trois cas, l’avis de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers est un avis conforme : un avis défavorable interdit l’autorisation.

À partir de quel niveau de recettes l’œnotourisme change-t-il ma fiscalité ?

Le seuil est double et les deux conditions se cumulent. Un exploitant agricole au régime réel peut rattacher ses recettes commerciales accessoires à son bénéfice agricole tant que leur moyenne sur les trois années civiles précédentes n’excède ni 50 % de la moyenne de ses recettes agricoles, ni 100 000 euros. Au-delà de l’une des deux limites, l’activité œnotouristique doit être traitée séparément, avec les conséquences comptables, sociales et parfois juridiques que cela implique. Pour les trois premières années d’activité, l’appréciation se fait sur la seule année civile précédente.

Combien de chambres peut-on ouvrir sur un domaine viticole ?

Sous l’appellation chambres d’hôtes, cinq au maximum, pour quinze personnes au plus. Le code du tourisme impose aussi la fourniture groupée de la nuitée et du petit-déjeuner, et un accueil assuré par l’habitant. Cette dernière condition est souvent le point d’achoppement sur un domaine dont les propriétaires ne résident pas sur place. Au-delà de ces plafonds, l’activité reste possible mais change de nature : elle relève du meublé de tourisme ou de l’hôtellerie, avec des obligations distinctes.

Quel chiffre d’affaires attendre d’une activité œnotouristique ?

Les ordres de grandeur sont documentés. Le panier moyen par visite et par visiteur s’établit à 72 euros à l’échelle nationale. Sur les réservations effectuées en ligne, le revenu moyen par réservation atteint 207 euros, dont environ 60 % viennent non pas de la billetterie mais des achats de vin, avec un panier de 164 euros chez les visiteurs qui repartent avec des bouteilles. Les groupes professionnels forment le segment le plus rémunérateur, à 461 euros par réservation. Ces montants ne valent évidemment pas prévisionnel : ils donnent la hiérarchie des segments, qui est la donnée utile au moment de choisir sur quoi investir.

La saisonnalité est-elle un obstacle rédhibitoire ?

Elle est forte et il faut la dimensionner, pas la nier. De mai à septembre se concentrent 65 % des réservations, et les vendredis et samedis réunissent 45 % des visites. Un investissement calibré sur les pointes reste donc sous-utilisé une grande partie de l’année. Les deux réponses connues sont la recherche de clientèles décalées, au premier rang desquelles les groupes professionnels, et le choix d’équipements utilisables hors saison, une salle couverte étant à cet égard plus structurante qu’une capacité d’hébergement supplémentaire.

Sources et références

L’impact de l’œnotourisme en France, étude Deloitte pour Vin & Société, juillet 2025 : 12 millions d’œnotouristes, 5,4 milliards d’euros de dépenses, 72 euros de panier moyen par visite, 31 000 emplois en équivalent temps plein.
Observatoire de l’œnotourisme 2026, Winalist, publié le 28 mai 2026, établi sur 15 000 réservations confirmées en France en 2025 : durée de séjour, saisonnalité, paniers par segment, profil des visiteurs.
La loi du 26 novembre 2025 facilite les dérogations aux règles du plan local d’urbanisme, Cerema : présentation de la loi n° 2025-1129 et de l’article L. 152-6-9 du code de l’urbanisme.
BOI-BA-CHAMP-10-40, BOFiP : seuils de rattachement des recettes accessoires au bénéfice agricole, commentaire de l’article 75 du code général des impôts.
Code de l’urbanisme, articles L. 151-11, L. 151-13 et L. 152-6-9 ; code du tourisme, articles L. 324-3, L. 324-4 et D. 324-13. Légifrance n’autorisant pas la consultation automatisée, ces références sont citées sans lien.

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Article rédigé par Marjolaine Tharaud, Pôle Implantation Tourisme. Spécialiste de l’implantation et de la reprise de projets touristiques, elle accompagne porteurs de projet et collectivités dans la valorisation de biens à vocation touristique.

Marjolaine Tharaud, notre responsable du Pôle Tourisme, met à profit plus de 10 ans d’expérience en ingénierie touristique et en accompagnement de porteurs de projets. Depuis 2020, elle soutient les territoires et les entrepreneurs dans leurs stratégies d’implantation, en proposant des solutions adaptées aux besoins spécifiques de chaque projet. Grâce à une expertise approfondie dans le développement touristique et l’analyse des territoires, Marjolaine est la partenaire idéale pour vous aider à identifier les meilleures opportunités d’investissement et faciliter votre installation.

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